Prouesse - Courtoisie - Honneur

L’Ordre

L’Ancien Ordre Royal et Souverain de l’Étoile et de Notre Dame du Mont Carmel est un Ordre Royal Français à vocation spirituelle et chevaleresque. L’ Ancien Ordre Royal et Souverain de l’Etoile et de Notre-Dame du Mont Carmel est l’un des ordres de chevalerie français les plus prestigieux. Aujourd’hui, notre Ordre, association de Loi 1901, se consacre à la sauvegarde du patrimoine chrétien en France, aux activités spirituelles traditionnelles (prières, cérémonies, veilles de reliques) et au rayonnement spirituel et culturel de la France.

Comme tous les ordres chevaleresques, il est doté d’une Règle et il est dirigé par un Grand Maître assisté d’Officiers. Vivre sa Foi en suivant la voie chevaleresque et œuvrer au rayonnement du patrimoine chrétien en France, telle est notre mission.

 

I. La refondation et le statut juridique

Le Chef de la Maison Royale de France, Monseigneur le Comte de Paris Duc de France, de jure Henri VII, a décidé de relever les Ordres dynastiques de l’Etoile et de Notre-Dame du Mont-Carmel et de les réunir comme le furent jadis Saint-Lazare et Notre-Dame du Mont-Carmel.

Agissant ainsi, il continue et maintient l’œuvre des rois de France, ses aïeux, qui ont créé ces Ordres et en ont été les Chefs Souverains ainsi que les Protecteurs temporels.

L’Ordre Royal de l’Etoile et de Notre-Dame du Mont-Carmel s’inscrit aujourd’hui dans le cadre juridique français. Association de Loi 1901, sa Règle et ses Statuts ont été remis à la Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur afin que l’Ordre soit en parfaite conformité et harmonie avec cette Haute Institution.

II. Les missions de l’Ordre

– Il s’agit aujourd’hui d’offrir à la France un Ordre analogue à ceux existants dans les Royaumes et Principautés d’Europe afin qu’il contribue, comme c’est la vocation de telles Institutions, à la grandeur, à la mémoire, à l’identité et à la vitalité de la Nation où elles sont établies en maintenant vivante les valeurs de la chevalerie.

Dans cette perspective, l’une des missions majeures de l’Ordre est de mettre en honneur, de maintenir et de protéger le patrimoine historique, culturel, moral et spirituel que représentent et incarnent ces Institutions chevaleresques. Il aura tout naturellement, à cet égard, des relations de confraternelle amitié avec les autres Ordres tant français qu’étrangers, dynastiques ou souverains.

– Au titre de sa seconde mission, l’Ordre Royal de l’Etoile et de Notre-Dame du Mont-Carmel pourra initier ou soutenir tout projet lié au patrimoine culturel et cultuel de la France, tant dans ses édifices immobiliers (édifices religieux, demeures historiques) que dans ses aspects immatériels, moraux et spirituels : par exemple, les lieux dédiés à la culture comme des bibliothèques, le parrainage ou la revivification de pèlerinages ou garde d’honneur de reliques comme celui du Précieux Sang en l’église de Neuvy Saint-Sépulcre (Indre). A ce titre, l’Ordre s’attachera, en liaison avec les diocèses, paroisses et Collectivités Locales concernés, à promouvoir le patrimoine historique et spirituel que représente la conservation des reliques de saints dans les lieux sacrés tels que chapelles et églises de France et des cérémonies qui leur sont liées.

– L’Ordre assume, d’autre part une troisième mission qui est d’entourer et de protéger le Chef de la Maison Royale de France, ce qui doit être le premier devoir et le premier honneur de chacun de ses chevaliers.

– L’Ordre désire également concourir à l’unité entre les chrétiens en admettant des chevaliers de toutes les confessions : catholiques romains et orientaux, orthodoxes, anglicans, réformés.

– Enfin, l’Ordre entend affirmer l’égalité de droits et de devoirs, de qualité et d’engagement chevaleresques entre les femmes et les hommes par la mixité de son recrutement, d’une part, mais aussi et surtout par l’adoubement des femmes, lesquelles reçoivent de ce fait l’appellation de chevalier comme leurs confrères masculins et peuvent être nommées aux charges et dignités qui y sont conférées.

D’ailleurs, comme en témoignent plusieurs anciens auteurs et historiens contemporains, dès la période médiévale, des femmes parmi les dames du royaume ont été armées chevaliers, certaines ayant ensuite conféré l’adoubement.